A ce nouvel onglet - en lecture libre - ouvert en ce 19 octobre 2016, nous allons y mettre les informations et preuves des malfaçons et autres dommages que doivent subir les seniors retraités dans les résidences Senioriales, quasiment partout, à cause de la manière dont cette société réalise ses résidences, à toute vitesse, faisant appel à des entreprises fragiles voire inexpérimentées, peu regardantes sur le respect des normes et des règles de l'art, dans tous les domaines, de la construction aux espaces verts. Nous les dénoncerons dans un ordre alphabétique, avec photos, constats d'huissier ou rapport d'expert. Voir également aux autres onglets.

Grasse (Alpes Maritimes) - résidence "village" ouverte le 21.9.2009 :

Voici ci-dessus l'état des pelouses à l'arrière du bâtiment D, le premier bâtiment (sur quatre) où des fuites ont été détectées, suite à la réalisation d'un réseau d'arrosage bâclé, par une entreprise la moins-disante comme toujours, qui se plaindra de ne pas être payée... et qui finira en liquidation judiciaire ! Or, ces fuites multiples = factures d'eau plus importantes, dans les charges de la copropriété ! Jamais remboursées (jusqu'à présent - mais l'affaire n'est pas terminée). L'assureur DO (Dommages-ouvrage) prendra la recherche des fuites afin de les localiser (en plusieurs endroits), mais refusera de payer les réparations ! Pourquoi ?

 

Parce que nous apprenons que les espaces verts donc le réseau d'arrosage, soit la société chargée de ce lot, n'avaient pas été inclus dans le contrat (dit l'assiette) de l'assurance DO par le promoteur !

Et c'est ainsi que les différents travaux de remise en état, qui se sont poursuivis plusieurs années, ont été payés, avec un conseil syndical défaillant avec le président "pro-senioriales" et un syndic autant incompétent que préférant faire payer que d'engager les démarches nécessaires afin de les payer les responsables de cette situation calamiteuse (car après le bâtiment C, ce furent les bâtiment C et A qui auront également leurs fuites... et des rafistolages toujours payés par les copropriétaires !).

 

Cet exemple n'est pas exceptionnel, nous apprendrons ensuite que de nombreuses résidences avaient été ou seront (après Grasse) dans la même situation, alors que le promoteur se vante de préparer des espaces verts "remarquables" ! Nous avons qu'il n'a absolument pas respecté ses engagements notés dans le permis de construire ni sa notice paysagère, qui font l'objet, entre autres, d'une assignation en cours au TGI de Grasse (Voir onglet procès).