Meursac : Des logements qui deviendront inhabitables !

LA RESIDENCE SINISTREE DE MEURSAC (Charente-Maritime) qui subit des dommages et malfaçons depuis son ouverture...  Des obligations comme payer un gardien qui n'est pas gardien (mais un employé d'immeuble), de le loger en payant un loyer pour une loge qui a été vendue ! Bref, une situation intenable avec des charges de copropriété les plus élevées des résidences Senioriales !

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Après l'Assemblée Générale 2017 de l'ADCS qui a eu lieu à SOULAC SUR MER (33) le mercredi 5 avril, le président de l'association de défense s'est rendu à la résidence sinistrée de MEURSAC (17) accompagné d'un copropriétaire pour se rendre compte de la situation.

 

Voici - ci-dessous - ce qu'il a vu, par ses commentaires et les photos prises.

Comment ces copropriétaires peuvent-ils encore supporter tous ces désagréments, ces dommages aux logements depuis des années, sans oublier le bâtiment récupéré par le promoteur dit "le château" (?) dont seul le rez-de-chaussée est utilisé et utilisable car les étages sont insalubres et dangereux ! Indigne qu'un groupe comme Pierre et Vacances ait pu fermer les yeux et se contenter de laisser le bébé aux assureurs !

 

Sur le plan du terrain, les responsabilités sont peut-être partagées, mais pour ce qui est du bâtiment "laissé" à la copropriété (avec une toiture en mauvais état) qui aurait dû être démoli, c'est bien le promoteur Les Senioriales qui en est seul et totalement responsable !

Quand on arrive dans la résidence de Meursac, voici, ci-dessus, ce que l'on constate immédiatement !

Comment comprendre qu'une résidence ait pu être construite sur un terrain connu pour son sous-sol incompatible avec des blocs de quatre logements... qui, depuis plusieurs années, s'enfoncent ? La mairie pouvait-elle délivrer un permis de construire ? Le promoteur savait-il qu'il prenait des risques ? Aujourd'hui on en est là et ce sont les copropriétaires retraités qui en font les frais !

Des expertises renouvelées !

Lors de la visite du 6 avril, des experts étaient sur place afin de vérifier l'état des fondations d'autres blocs que ceux étudiés précédemment avec probablement la pose de témoins pour surveiller les mouvements du sol et donc des bâtiments. C'est ainsi plus de la moitié des logements qui est actuellement concernée par des vérifications et cette surveillance ! Pour quelles décisions finales ? Et rapides ! Car on ne peut pas laisser les résidents dans cette situation durant encore des mois ! Précédemment, des travaux de remise en état de la voirie avaient déjà été effectués. Ils n'auront donc pas été suffisants (photos à venir). Nous estimons que, compte tenu de la gravité de la situation, le promoteur, au delà des décisions des assureurs sur le devenir des logements donc de cette résidence, doit proposer aux copropriétaires de racheter leur logement au prix (au delà du marché) payé lors de l'achat... et de les indemniser des préjudices incessants subis depuis des années !

Ci-dessus : Ce que les copropriétaires ont, autour de leur maison !

L'état du sol juste devant l'entrée d'un logement (des trois premiers blocs de quatre logements qu'il serait question de démolir pour reconstruire).

Dans ce cas, les résidents devraient quitter leur logement pendant (au moins) une année, d'après les prévisions ! Est-ce réaliste et sérieux ? De nouveaux travaux profonds dans le sol pour supporter la reconstruction, pour durer combien de temps ? Quelles garanties ? Il semble préférable de mettre un terme à cette aberration, d'indemniser les copropriétaires en rachetant leur logement au prix payé ainsi qu'une forte indemnisation pour les préjudices subis depuis des années ! Cette résidence a été ouverte en novembre 2007 ! Et que le promoteur se charge de la suite. Nous avons des idées à l'ADCS mais comme il n'a pas voulu nous écouter (il y avait eu une réunion de "négociations" avec la direction des Senioriales en mars 2014 (puis en octobre 2014) mais ces rencontres ont échoué). Ce promoteur ne sait pas prendre ses responsabilités, il n'agit que sur ordre de la justice donc il faut les assigner !

Reportage de F.R.3 (9 mars 2017) :

Le reportage de FR3 ce 9 mars 2017
MEURSAC - Reportage FR3 - 9.3.2017.MP4
Fichier Audio/Vidéo MP4 11.2 MB

Un projet dénaturé dès le départ !

Le mensonge du "président" des Senioriales... remercié en avril 2016 :

Non seulement on peut se demander si une résidence pouvait être construite à cet endroit du fait de l'état des sols qui n'a fait que se dégrader année après année -voir photos précédentes- (Responsabilité de la ville et du promoteur ?), mais le "nouveau" promoteur (négociations 2006-2007) changera le projet initial ! Les acheteurs seront trompés. Le document ci-dessus confirme bien que 44 logements étaient prévus (si on soustrait les 2 chambres d'hôtes d'environ 15 m² chacune). Le coût des 4 appartements prévus dans le "château", une bâtisse insalubre, a été jugé trop important (ascenseur à prévoir). Mais les charges devant être réparties entre seulement 40 copropriétaires (au lieu de 44) sont les plus élevées de toutes les résidences Senioriales "Village", ce qui représente un autre préjudice qui s'ajoute aux autres !

Que répondra le fameux président des Senioriales ? Que ces 4 appartements n'avaient jamais été prévus !!!

Sur ce document (ci-dessus) remis aux futurs acquéreurs, on voit le "magnifique château" dans un état délabré (ainsi que le toit) et l'engagement de le transformer en club house.... mais aussi de réaliser "en ses murs" des appartements (quatre) aux étages !

Puis un permis de démolir fut délivré mais pour finir le promoteur décide d'utiliser le rez de chaussée mais de ne pas réaliser les 4 appartements !

A quoi donc sert ce "magnifique château" qui ne fera l'objet que d'un coup de peinture à l'extérieur ? Et laissé en l'état à la copropriété qui devra payer des réparations pour éviter qu'il ne se dégrade encore plus !

Trompés et dans l'obligation de payer des charges encore plus élevées que prévues, les copropriétaires sont en droit de réclamer le préjudice subi au promoteur indélicat !

Mais ce n'est pas tout, le pire est à venir...

Un bâtiment "récupéré", puis voué à la démolition, puis conservé, "rafistolé" au rez de chaussée... mais laissé en l'état ailleurs !

Voici le fameux "château" ! Une grande bâtisse certes, mais les deux étages sont fermés et condamnés (voir ci-dessous), insalubres, délabrés (Voir les photos ci-dessous) ! On a donné un coup de peinture sur la façade. Les deux étages devaient être aménagés (4 appartements). Cet immeuble devait être démoli, le permis de démolir avait été délivré, mais le (nouveau) promoteur (Pierre et Vacances) nommera un directeur général qui modifiera ici et ailleurs les projets initiaux, ceux présentés aux futurs acheteurs ! Ce soi-disant  "château", laissé dans ces conditions à la copropriété, va lui coûter cher afin d'éviter sa dégradation dans le temps (notamment pour la toiture). Bref, pour les mensonges, tromperies donc préjudices subis par un promoteur indélicat, les copropriétaires devraient se décider à saisir la justice tous ensemble (le syndicat des copropriétaires ou ceux qui le veulent) afin d'en être indemnisés !

Des preuves ? Ils en ont et beaucoup afin de confondre ce promoteur menteur qui falsifie toujours la vérité ! Cet extrait (ci-dessus) du passage d'une commission de sécurité est éloquent : Il indique la date d'un permis de construire "modificatif" (5.11.2007 - peu de temps après le rachat (officiel) des Senioriales) qui annule la construction des 4 appartements prévus (les charges générales seront alors réparties entre 40 lots et non 44 - donc plus élevées - ce qui est le cas car Meursac = la résidence de France où les charges sont les plus lourdes !). Mention de "locaux vétustes" pour les 2 étages qui doivent donc "rester strictement inaccessible" ! Pourquoi alors avoir conservé ce bâtiment ?

Voici l'état des lieux dans les étages : Des fils électriques... Des locaux non seulement vétustes et abandonnés mais dans un état indigne d'un promoteur qui se prétend, par ailleurs, "Expert en résidences seniors" !

Autre photo dans les étages : Un état de saleté laissé à la copropriété ! Plus rien ne nous étonne de ce promoteur, de ce que nous savons de lui ! 

Il se fiche bien des "retraités" qu'il attitre avec des publicités trompeuses. Il "joue" avec la loi, estime qu'il a peu de probabilités que les retraités âgés n'engagent des procédures, vu leur âge, leur état de santé ! Certes c'est le cas de beaucoup d'entre eux, mais pas de tous ! Comment qualifier une telle société ? Notre devoir est d'alerter tous ceux qui sont en contact avec elle ! Et d'inciter les copropriétaires à agir ! Révoltez-vous !

Un toit en mauvais état... des ardoises manquantes ou qui s'envolent par grand vent !

L'état de la toiture du "château" ! Tout a été laissé dans un état déplorable à la copropriété qui devra supporter la charge des réparations voire d'une remise en état complète ! Or, les preuves sont là pour dénoncer un promoteur qui propose une résidence neuve avec un bâtiment récupéré prévu d'abord à démolir mais conservé à cause du coût d'une démolition !

Cette autre photo confirme qu'il n'est pas possible de laisser cette toiture ainsi. Par vent fort, des ardoises tombent ou s'envolent ! Globalement, le constat va dans le sens d'une démolition mais, à cause de la situation globale des logements, quel est l'avenir de cette résidence ?

Des "négociations" qui ne mènent à rien ! Le promoteur fait semblant de vouloir résoudre les (nombreux) problèmes... qui traînent depuis des années ! Ainsi, pour le "château" délabré (à l'exception de la façade qui fait illusion), il proposera de :

 

- "faire chiffrer l'assainissement des étages du château"...

- "faire isoler le RDC du château"

- "remplacer une trentaine d'ardoises au niveau de la toiture"...

 

Le compte-rendu (extraits) ci-dessus a été réalisé par lui !

Cette société ne comprend que le rapport de force et ne fait que quelques concessions quand il est en sa défaveur ! Sinon c'est rien !

La "bonne foi" du président des Senioriales...

Où il ose prétendre qu' "il n'était pas prévu d'appartements" ! Qu'il aurait été contraint de conserver le "château"... par (encore lui) l'architecte des bâtiments de France ! (On se souvient qu'à Grasse le même architecte avait paraît-il obligé le même promoteur à placer un portail de 1,33 m !). Changé en 2015, six ans après l'ouverture !

Or, nous avons bien toutes les preuves du contraire. La réalité est que ces 4 appartements dans un bâtiment abîmé, donc en mauvais état, aurait du subir de gros travaux, donc coûteux, avec un ascenseur, etc. Comme ailleurs (à Grasse par exemple) ce projet a été abandonné au détriment des copropriétaires donc de la copropriété !

Par contre, quatre parkings prévus pour les 4 appartements, réalisés rapidement, sont toujours bien présents avec des tantièmes (16 sur 10 000) qui appartiennent au promoteur, ce qui lui permet de participer aux assemblées générales et de vérifier ce qui s'y passe !

La réponse de l'ADCS :

Une résidence constamment en travaux :

Avant la dégradation de l'état des logements, à l'intérieur comme à l'extérieur (fondations), il y avait déjà eu les accès aux garages qui avaient été refaits ! Une copropriétaire avait envoyé un dossier complet, avec de nombreuses photos, très argumenté, à la direction du groupe "Pierre et Vacances" dont les Senioriales sont une filiale afin de l'alerter ! Cette résidence est donc "en travaux" quasiment depuis son ouverture !

Une remise en état de la voirie afin de pouvoir entrer normalement dans les garages ! Les "premiers" travaux ! Un rafistolage qui durera combien de temps ? Dès leur arrivée dans cette résidence, les acheteurs, c'est à dire des retraités, ont été confrontés très vite au système des Senioriales, dans tous les domaines, d'un concept dénaturé aux dommages et malfaçons !

Et il y a eu aussi, du fait des mouvements de terrain, la rupture d'une canalisation d'évacuation des eaux usées... Des travaux encore et toujours à supporter. Les photos sont parlantes (ci-dessus).

Il n'est donc pas acceptable que cette résidence vive constamment avec des réparations (qui tiendront combien de temps ?). Les 3 premiers blocs (de 4 logements) impactés devraient être démolis, puis reconstruits !!! Que deviennent dans ce cas les résidents ? Durant une année voire plus de la durée des travaux ! Ils sont devant une situation intenable d'autant plus que les expertises se poursuivent pour trois autres blocs ! (Il y a au total 10 blocs de 4 logements).

Ci-dessus : Situation à l'intérieur des logements !

(Voir le reportage de FR3).

Le "château" avant les travaux... La loge existait déjà (construction accolée au bâtiment)... mais elle a été vendue (à un investisseur) !

Un promoteur qui récupère la construction accolé au bâtiment (dit château)....

pour en faire une "loge" mais la vend (après quelques rafistolages),

100 000 €, à un investisseur !

La preuve en photos ! Celle du haut, on remarque, côté extérieur, le toit du logement accolé à gauche; photo du bas, de l'intérieur de la résidence, la "loge" se trouve à droite !

Le "gardien", qui sera obligatoire, comment pourra t'il surveiller les allées et venues dans la résidence puisque l'entrée se trouve à l'opposé !

Une aberration du promoteur qui oblige d'avoir un gardien, uniquement pour faire croire à la sécurité, alors qu'il n'exerce pas du tout cette fonction qu'il faut payer ! Et, en plus, l'obligation de le loger dans une loge qu'il faut louer car, partie commune dans d'autres résidences, elle deviendra un "lot privatif" par modification (par le promoteur) du règlement de copropriété !

Si ce n'est pas une arnaque ?

Voici ci-dessus la "loge" (qu'il faut louer !), accolée au "château" conservé (mais dont les deux étages ont été condamnés - voir photos, avec un toit en mauvais état !). Laissé à la charge de la copropriété !

Or, cette loge a été vendue en VEFA (100 000 €) comme les autres logements (mais eux 180-190 000 €) ! Elle n'a pas été construire progressivement, elle existait !

Pour permettre (paraît-il) au promoteur de faire payer moins chers les maisons aux retraités ? Pourquoi alors prétendre que la société Les Senioriales faisait des bénéfices ? Nous avons bien affaire à des margoulins dont les retraités âgés sont une cible facile !

 

Voici les preuves de l'arnaque de la loge !

 

La construction de Meursac a coûté (chiffres du promoteur) le montant TTC de 4 447 000 €. Il a vendu 40 appartements à 180 KE soit 7 200 000 € ! Il était loin d'être déficitaire ! Il a vendu la loge déjà construire à 100 000 € (obligeant ainsi les copropriétaires à la louer, "à vie" !). Or, en ajoutant seulement 2500 € (à 180 000) au prix de chaque logement (ce que personne n'aurait vu) la loge demeurait, comme auparavant une partie commune ! Et la société Les Senioriales, revendue à Pierre et Vacances faisait, d'après leur communiqué de presse (extrait ci-dessus) des bénéfices : 4 millions d'€ pour l'exercice 2007 et "le double  pour l'exercice 2007-2008 en cours" ! On a donc "volé" cette loge aux copropriétaires. Ils doivent la récupérer. Puisque le promoteur attend toujours pour voir, nous dirons comment !

 

Une "licence de marque"... des "avantages" ?                   De la poudre aux yeux !

Ci-dessous, la lettre du 27.1.2010 du président des Senioiriales qui ne répond nullement aux préoccupations des copropriétaires déjà confrontés à de multiples problèmes, mais qui fait diversion avec sa "licence de marque", soi-disant les "avantages" d'un "concept" valable seulement sur du papier mais qui est en réalité un fiasco coûteux. Ce n'est pas la réponse qu'ils attendaient. La réalisation de la résidence de Meursac fut un mensonge depuis le début et amplifié avec le rachat par Pierre et Vacances (voir d'autres détails à venir).

Des avantages ? Une licence de marque qui est une diversion ! Refoulée à Meursac... mais le promoteur fait comme si il ne le savait pas !
Ce ne sont pas de pseudos avantages que les copropriétaires attendaient mais le traitement des dommages ainsi que de l'état du "château". Ce monsieur est pleinement responsable (donc sa société) de toutes les anomalies de cette résidence. Il ne supporte pas d'être assigné en justice ! A qui la faute ? Licence de marque ? Un machin qui n'apporte que des contraintes supplémentaires et des "privilèges" qui ne sont qu'une arnaque de plus ! Les copropriétaires de Prades en ont eu assez, ils ont mis, en octobre 2015, le promoteur dehors (voir à l'onglet Prades).
Lettre Derville 27.01.2010 MEURSAC et Li
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Une lettre de mise en demeure (15.7.2015) :

Après des discussions qui ne peuvent aboutir car ce promoteur joue la montre et veut en faire le moins possible...
Voir également à l'onglet "Négociations-discussions" les autres résidences et à l'onglet Procès pour les assignations engagées.
LR AR Misery - 3 - Mise en D MEURSAC - 1
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Déjà, le 5 mai 2013 : Une lettre d'une copropriétaire au président des Senioriales (Derville) où tout est dit !

Cette lettre fait un bilan catastrophique et pourtant bien réel de cette résidence. Quelle image de marque pour la filiale de Pierre et Vacances !
C'était cela, hélas, le "concept" des Senioriales, une société qui propose du vent aux retraités qui, désireux de passer une retraite paisible, tranquille, ont cru aux balivernes, aux mensonges d'une société en réalité incompétente, qui continue, en 2017 à diffuser des publicités trompeuses ! Elle devrait plutôt être interdite d'être promoteur immobilier !
Meursac -Lettre Copro à Derville - 5.5.2
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Les espaces verts ?

Il n'y a pas que les dommages aux logements du fait de l'affaissement du terrain, ni l'affaire du "château", le gardien qui n'est pas gardien mais qu'il faut payer, la loge vendue à un investisseur, etc. ! Aussi l'état des espaces verts, qui, comme ailleurs, ont été bâclés car les Senioriales = société négligente qui fait tout à la "va vite" ! Aucun sérieux ! Un leurre permanent. Uniquement trouver des clients et dès que cela est fait ils vont ailleurs ! Elle finira mal !

(Photos jointes avec la lettre et le dossier envoyés par une copropriétaire).

 

A cause de fuites sur un réseau d'arrosage défaillant, les Senioriales, doivent toujours, depuis 2008, 7000 € de factures d'eau !

Que vont devenir les logements touchés ? Qui va payer le déménagement, l'hébergement ailleurs durant les travaux qui peuvent durer une année ?

Voici, ci-dessus, les photos qui avaient déjà été envoyées au président des Senioriales en 2013, il y a quatre ans ! Mais cette société laisse faire, attend, espère qu'elle ne sera pas impliquée, que les assureurs devront tout prendre en charge ! En le préjudice moral en plus du préjudice financier ?

Sauf que l'assurance obligatoire  dite "dommages-ouvrage" le dit promoteur n'a pas retenu les dommages immatériels c'est à dire par exemple un déménagement durant les travaux, un hébergement ailleurs... Qui va payer ? Cette situation inadmissible devient intolérable. Trois premiers blocs semblent voués à la démolition (et à une reconstruction). Mais il serait normal, comme deux copropriétaires en ont fait la demande, que leur logement leur soit remboursé au prix d'achat et leurs préjudices indemnisés ! Et que le promoteur se débrouille avec ses logements. Précisions sur l'état de ces logements à venir.

Nouvelle photo à l'entrée d'un logement (19 mai 2017) !

La situation s'aggrave chaque jour.

En attente de la décision (définitive) des experts.