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Association de Défense des Copropriétaires des résidences Senioriales et Ex résidences Senioriales

Photo ci-dessus, les copropriétaires de la résidence de Prades (Pyrénées Orientales) qui ont mis DEHORS le promoteur (voir aux onglets pourquoi et comment) et dont la résidence se nomme désormais la "Résidence du château". Photo prise le jour de l'inauguration avec le CA de l'ADCS (Octobre 2015).


Les Révoltés des "Senioriales" - Qui sommes-nous?

 

Nous sommes des seniors retraités (objet du concept "village" des Senioriales d'où la destination de l'immeuble), copropriétaires dans une des résidences "Senioriales". Nous avons été intéressés par ce "concept", proposé pour passer une retraite paisible.

 

Les logements, maisons ou appartements, devaient être aménagés afin de faire face, dans le temps, au vieillissement (par exemple salle de bains "ergonomique") et nous rendre la vie plus facile... "Pas de marches - tout de plain pied" !

 

Mais, sur place, nous avons constaté que les équipements ou l'achèvement des travaux ne correspondaient pas aux promesses ou aux affirmations du promoteur qui se prétend pourtant "Expert en résidences seniors". Et pour "exclusivement" des retraités !

 

L'état des espaces verts, du réseau d'arrosage avec des fuites, des équipements, l'absence de finitions en rapport avec le "niveau" prétendu de ces résidences; les nombreuses malfaçons et non façons ajoutées à de rapides dommages divers et nombreux tous azimuts...etc., ont fait que rapidement ce furent pour beaucoup la déception puis la colère.

 

La colère car le promoteur refusait le plus souvent d'accepter les réclamations des copropriétaires, ses nouveaux "clients". La colère car, également, la gestion n'était pas celle annoncée, avec des charges bien au-delà de ce qui avait été affirmé, avec un syndic imposé.

 

Nous étions isolés, chaque résidence dans son environnement, avec ses multiples problèmes. Puis il y a eu la création (en novembre 2010) d'une association de défense des copropriétaires pour la résidence de Grasse (Alpes Maritimes), ouverte en septembre 2009, afin qu'ils puissent se défendre contre un promoteur menteur et manipulateur et un syndic à ses ordres et non au service du Syndicat des Copropriétaires qui le paie !

 

Nous avons eu de premiers contacts avec d'autres copropriétaires d'autres résidences. Qu'avons-nous constaté? Qu'ils avaient les mêmes problèmes, les mêmes difficultés, que les dommages étaient multiples et les désagréments nombreux.

 

C'est la raison pour laquelle, l'association de défense de Grasse a modifié ses statuts en août 2012 afin de rendre possible l'adhésion des copropriétaires des autres résidences. La première Assemblée Générale nationale s'est déroulée à proximité de Grasse, à Mouans-Sartoux, le 16 février 2013.

 

Depuis, après Hinx (Landes), la première, contactée car en procès avec le promoteur Les Senioriales, puis Meursac (Charente-Maritime) pour les mêmes raisons, d'autres copropriétaires sont venus nous rejoindre.

Une page "Facebook" a été créée afin de faire connaître notre existence, ce que nous dénonçons et ce que nous voulons entreprendre. Puis une autre sur Twitter.

 

Ce site Internet, décidé lors de l'Assemblée Générale du 16 février 2013 a pour but de mettre à la disposition de tous nos adhérents, toutes les informations disponibles et utiles, ce que nous faisons; ainsi que pour la presse nationale ou régionale, et autres médias (Hebdomadaires, radios et télévisions).

 

Egalement, aux visiteurs, d'obtenir des précisions, certes filtrées, pour nous rejoindre, car nous avons des objectifs qui concernent TOUS LES COPROPRIETAIRES, sans exception, des résidences "Senioriales".

 

Défendre nos intérêts, agir par tous les moyens légaux pour y parvenir, diffuser l'information (Voir les statuts - onglet Organisation).

 

L'ADCS - Association de Défense des Copropriétaires des résidences " Senioriales"  (et Ex Senioriales depuis l'AG du 27 mars 2015) est animée et dirigée par :

  • Un Conseil d'Administration de cinq à sept membres avec un bureau :  Président, Vice président, Secrétaire, Trésorier (e).
  • Un correspondant dans chaque résidence où nous avons des adhérents pour faire le lien entre eux et l'ADCS.

 

L'association publie et diffuse, chaque mois, auprès de ses adhérents une "lettre d'information" électronique afin de les tenir informés de tout ce qui se passe.

Voir toutes les rubriques de ce site en commençant par: LES TROMPERIES.

 

Vous souhaitez nous contacter : utiliser l'onglet "contact".

La contestation de cette obligation par le promoteur, litige à solutionner, trouvera t-il une solution amiable, par la discussion ou allons-nous avoir un conflit qui va se généraliser dans les résidences, augmentant encore les tensions, parfois entretenues par le promoteur lui-même ? Un gardien n'est possible que s'il assure vraiment une surveillance et la sécurité et le faire dormir sur place, avec sa famille, est invraisemblable et impossible à tenir. Il faut une solution actuelle et non en fonction des habitudes des années 80.

Commentaires : Le "gardien" aurait été imposé au départ, donc rendu obligatoire, car les résidences destinées UNIQUEMENT à des seniors retraités, afin de les rassurer (pour leur sécurité). Or, chaque résidence est clôturée, dispose d'un portail d'accès pour les véhicules et un portillon pour les piétons, actionnés des logements via une caméra ou par la suite d'un vidéo-portier (image et son). De plus, pour les (quelques) résidences avec appartements, l'accès à l'immeuble est protégé (même si le promoteur a été négligent - ou n'a pas respecté le descriptif des travaux - cas de la résidence de Grasse, procès en cours engagé par des copropriétaires adhérents de l'ADCS). Un gardien n'a aujourd'hui plus aucune signification ni légitimité. Il n'assure nullement la sécurité (et la surveillance) des lieux. En cas de besoin ressenti, l'assemblée générale pourrait très bien compléter le dispositif de surveillance électronique. Le coût d'un gardien est considérable et, de plus, avec un contrat de travail avec ce titre il faut le loger sur place. Or, les unités de valeurs qui conditionnent son salaire n'ont rien à voir avec le travail qu'il effectue dans une résidence Senioriales ! Le promoteur a enfin compris qu'il fallait évoluer et il remplacera dans les prochaines résidences "villages" le gardien par un employé d'immeuble, à 35h, non logé ! Mais il doit comprendre qu'il ne peut pas imposer aux autres résidences de continuer à subir un système obsolète et à le payer !

Suite : La loge a été placée au sein du club house, à l'intérieur de la résidence, parfois tout au fond soit à l'opposé de l'entrée. Impossible au "gardien" de surveiller quoi que ce soit... Sa fonction principale, confirmée par son titre, n'est donc absolument pas assurée. C'est bien un abus que les copropriétaires constatent lorsqu'ils sont sur place ! Suite à ce reproche essentiel, le promoteur a tenté de corriger cette grave anomalie dans ses nouvelles résidences en positionnant le club house proche de l'entrée, puis ensuite en faisant construire un logement à part pour la loge. Il reconnaissait ainsi que nous avions raison. Sauf que le problème de fond existe toujours car, le "gardien" assure plutôt l'entretien des espaces verts (quand il est suffisamment compétent pour le faire), le nettoyage du club house, la sortie des containers et la maintenance de la piscine lorsqu'elle est ouverte. Il n'assure donc nullement la sécurité de quoi que ce soit et surtout la surveillance. Souvent, il n'a pas le temps, oublie ou n'assure pas du tout le contrôle des sociétés ou prestataires qui interviennent dans la copropriété !

Avec la modification de la Convention collective (pesée des postes) la situation de ce salarié "gardien" est encore plus compliquée et des "tâches", prévues donc déjà payées, non exécutées, resteront valables ! En cas de départ du "gardien-jardinier", il est impératif que la copropriété (syndicat de copropriétaires) le remplace par un "Employé d'immeuble", à 35 heures, avec un planning de travail détaillé, précis et contrôlable ! Non logé sur place, car il s'agit d'une aberration avec un coût qui s'ajoute au salaire complet d'un "gardien" qui est payé pour faire autre chose !

Dans l'attente de cette ébauche qu'il faut organiser, la copropriété utilise une société ou des sociétés prestataires qui font le travail sans problèmes. Le syndic n'a plus à gérer un salarié ce qu'il ne sait pas bien faire du fait de son absence sur le terrain ! Pourquoi ces résidences ne pourraient-elles pas "tester" ces possibilités, sans être obligées d'embaucher encore et toujours un "gardien" alors que tous les résidents ont pu constater ce qu'il en était ?