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Association de Défense des copropriétaires

 

des résidences Senioriales et Ex Senioriales

 

Membre d'Honneur : Lucien BORDIER


 

Les révoltés des Senioriales

 

Qui sommes-nous ?

 

Nous sommes des seniors retraités (objet du concept "village" des Senioriales d'où la destination de l'immeuble), copropriétaires dans une des résidences "Senioriales". Nous avons été intéressés par ce "concept", proposé pour passer une retraite paisible.

 

Les logements, maisons ou appartements, devaient être aménagés afin de faire face, dans le temps, au vieillissement (par exemple salle de bains "ergonomique") et nous rendre la vie plus facile... "Pas de marches - tout de plain pied" !

 

Mais, sur place, nous avons constaté que les équipements ou l'achèvement des travaux ne correspondaient pas aux promesses ou aux affirmations du promoteur qui se prétend pourtant "Expert en résidences seniors". Et pour "exclusivement" des retraités !

 

L'état des espaces verts, du réseau d'arrosage avec des fuites, des équipements, l'absence de finitions en rapport avec le "niveau" prétendu de ces résidences; les nombreuses malfaçons et non façons ajoutées à de rapides dommages divers et nombreux tous azimuts...etc., ont fait que rapidement ce furent pour beaucoup la déception puis la colère.

 

La colère car le promoteur refusait le plus souvent d'accepter les réclamations des copropriétaires, ses nouveaux "clients". La colère car, également, la gestion n'était pas celle annoncée, avec des charges bien au-delà de ce qui avait été affirmé, avec un syndic imposé.

 

Nous étions isolés, chaque résidence dans son environnement, avec ses multiples problèmes. Puis il y a eu la création (en novembre 2010) d'une association de défense des copropriétaires pour la résidence de Grasse (Alpes Maritimes), ouverte en septembre 2009, afin qu'ils puissent se défendre contre un promoteur menteur et manipulateur et un syndic à ses ordres et non au service du Syndicat des Copropriétaires qui le paie !

 

Nous avons eu de premiers contacts avec d'autres copropriétaires d'autres résidences. Qu'avons-nous constaté? Qu'ils avaient les mêmes problèmes, les mêmes difficultés, que les dommages étaient multiples et les désagréments nombreux.

 

C'est la raison pour laquelle, l'association de défense de Grasse a modifié ses statuts en août 2012 afin de rendre possible l'adhésion des copropriétaires des autres résidences. La première Assemblée Générale nationale s'est déroulée à proximité de Grasse, à Mouans-Sartoux, le 16 février 2013.

 

Depuis, après Hinx (Landes), la première, contactée car en procès avec le promoteur Les Senioriales, puis Meursac (Charente-Maritime) pour les mêmes raisons, d'autres copropriétaires sont venus nous rejoindre.

 

Ce site Internet, décidé lors de l'Assemblée Générale du 16 février 2013 a pour but de mettre à la disposition de tous nos adhérents, toutes les informations disponibles et utiles, ce que nous faisons; ainsi que pour la presse nationale ou régionale, et autres médias (Hebdomadaires, radios et télévisions).

 

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Le texte ci-dessus - il y a cinq ans déjà - (sauf la faute de frappe : lire bien sûr salle de bain) est toujours d'actualité ! S'agissant de l'arnaque d'un "gardien" indispensable pour la sécurité... la tromperie a été comprise par tous !

 

Ce poste a été supprimé des nouvelles résidences Senioriales par le promoteur lui-même, qui embauche en remplacement un employé d'immeuble, c'est à dire un salarié avec un contrat de 35 heures, non logé ! (Car ce poste de gardien n'a jamais servi à rien).

 

Reste le scandale de la loge, partie commune au départ, qui deviendra un lot privatif que le promoteur vendra à un investisseur... qui devra être "loué à vie" par le syndicat des copropriétaires !

 

Plusieurs (anciennes) résidences ont agi afin de supprimer, par elles-mêmes, ce poste de pseudo gardien, pour le remplacer soit par un salarié à 35 h, en résiliant le bail du gardien et en laissant au propriétaire le choix de son nouveau locataire. Mais le préjudice financier très important des copropriétaires qui ont dû payer un loyer inutile reste entier. Inutile de compter sur le promoteur pour arranger à l'amiable ce différend. Il faut que la justice tranche.